Partir, fuir la ville, aller à la recherche de la beauté fragile et éphémère, se perdre sur des chemins de terre, s'arrêter, faire taire nos confidences de filles, et regarder autour de soi, et sourire.
Et déjeuner au soleil, et s'en repaître puis s'en protéger, se déshydrater d'un rosé, y plonger les glaçons. Et reprendre la route, rire de nos exclamations de joie et d'émerveillement, qui nous renvoient à notre enfance.
Et de se remémorer nos années communes, les récents qui ne nous ont pas épargnées, mais que nous avons traversées, même loin, sans jamais nous lâcher la main.
C'était un dimanche, entre plus que copines, amies de toujours et sans l'ombre d'un doute à celui d'un fruitier, pour toujours. Nous le savons, nous nous le sommes redit, et sans fausse pudeur, nous sommes notre seule famille, nées de parents différents, mais néanmoins sœurs
C'était un dimanche de printemps, où pour la première fois, j'ai fait l'amitié sous des cerisiers.


tres joli.
RépondreSupprimercomme tout tes billets d' ailleurs.
il y a TA touche, Ton style et TEs emotions.
bravo.
Bonne nuit,
Pomme
Pour bien commencer la semaine un peu de douceur je prends tout :)
RépondreSupprimerJ'aime les cerises, les cerisiers, et les ambiances et sentiments que tu décris !
RépondreSupprimerQue puis-je dire de mieux que ... Merci ?!!!
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